Ajouter à une liste de favoris

La véloroute V49 a été baptisé « l’Indre à vélo » car elle suit essentiellement le cours de la rivière l’Indre, même si l’itinéraire se prolonge au delà de sa source, jusque dans la Creuse.

Cela mérite donc un petit focus sur cette rivière…

Un peu de géographie…

L’Indre traverse deux département, l’Indre (36) puis l’Indre-et-Loire (37), mais elle prend sa source dans un troisième, le Cher (18) ! Précisément à Saint-Priest-La-Marche, à 454 m d’altitude.

Longue de 280 km, l’Indre se jette dans la Loire à Avoine (près de Chinon)

Une rivière privée

Une particularité de l’Indre est qu’elle est privée : ses rives appartiennent aux propriétaires des parcelles qui la bordent, de même que la moitié du lit. Seule l’eau appartient au domaine public. En conséquence, il n’est possible que de pêcher sur quelques secteurs dument autorisés, et il n’est pas possible de mettre pied à terre n’importe où lorsqu’on pratique le canoë…

Une rivière jalonnée de moulins

Prochainement plus de détails sur cet aspect de la rivière…

Une source d’inspiration pour les écrivains

La rivière Indre a inspiré de nombreux auteurs, les plus connus étant incontestablement George Sand et Honoré de Balzac. Ce dernier a été particulièrement prolixe sur la rivière, en particulier dans son roman Le Lys dans la Vallée.

« Figurez-vous trois moulins… posés parmi des îles gracieusement découpées, couronnées de quelques bouquets d’arbres au milieu d’une prairie d’eau.
Là se découvre une vallée qui commence à Montbazon, finit à la Loire, et semble bondir sous les châteaux posés sur ces doubles collines, une magnifique coupe d’émeraude au fond de laquelle l’Indre se roule avec des mouvements de serpents  »
Honoré de Balzac

L’Indre